mercredi 20 avril 2011

Période de doutes

(Déjà, je suis trop un boulet, parce que j'avais écrit un tout petit article il y a quelques jours, et je l'ai enregistré en brouillon alors que j'ai cru que je l'avais programmé. Bref. Que je m'étonne pas après de pas avoir de commentaires ^^)

Tout plein de questions se bousculent dans ma tête. Je remets tout au lendemain, par exemple en ce qui concerne la recherche d'un petit boulot pour cet été, ou postuler à d'autres masters que le mien pour la rentrée prochaine. C'est comme mes révisions que je fais traîner le plus possible. Je n'arrive pas à prendre de décisions concrètes pour mon avenir proche. Je ne suis toujours pas fixée pour la résidence l'année prochaine (je saurais si   je peux y habiter au mois de juin), mais dans le cas où je pourrais effectivement déménager, je ne suis même plus sûre de vouloir le faire. Si ça ne tenait qu'à moi, je me poserais pas autant de questions. 

Et là, on aborde le sujet qui fâche : ma famille. Cette année je me suis rendue compte de plein de choses qui n'allaient pas, de plein de petits trucs qui font que je ne me sens pas "moi-même" chez moi. C'est assez difficile à expliquer. Pour commencer, dans ma famille, on ne communique pas, ou alors très peu, donc j'ai tendance à tout garder pour moi, à ne pas exprimer ce que je ressens vraiment. 

J'aimerais tellement avoir une vrai dialogue avec ma mère sur ma relation avec Thomas. Je connais son avis sur la question. Et ce n'est pas moi qui lui fera changer d'avis. Cela m'exaspère au plus haut point car je sais que mon copain est quelqu'un de bien, et j'aimerais qu'il rencontre mes parents, comme ça il pourrait venir chez moi de temps en temps. Je sais que c'est impossible à envisager pour l'instant. 

Forcément, à force de garder ce genre de rancœurs pour moi, il y a un moment où je craque. Hier soir, j'ai fini la soirée en pleurs à me demander (encore) ce que j'avais fait de mal pour ressentir autant de peine. J'ai l'impression d'être perdue, que personne ne peut comprendre ce que je ressens. Heureusement, je sais que ce sentiment va passer, pourtant c'est toujours aussi désagréable à vivre. 

Ne pas être entièrement libre de mes choix me détruit petit à petit. J'ai envie de tout envoyer valser, de dire à mes parents que la vie qu'ils auraient voulu que je vive n'est pas pour moi, et que je n'en ai rien à faire de toutes ces conventions inutiles dont je rêverais de me débarrasser. Je voudrais leur dire que je vis ma vie comme je l'entends sans me soucier de ce qu'ils peuvent en penser. Mais je ne peux pas. 

5 commentaires:

  1. Périodes de doutes pour plein de gens j'ai l'impression... C'est souvent mon cas en période de révisions x__x.

    J'espère que la situation avec ta famille va changer, même si ça ne se fera pas en claquant des doigts, c'est sûr. Courage miss !

    Bisous, Lilou.

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  2. Je comprends tes doutes, tes peurs, tes agacements ma puce...
    Ce n'est pas facile d'osciller entre tous ces sentiments, aussi diversifiés soient-ils...

    Je n'ai qu'une chose à te conseiller en de telles circonstances et parce que je sais que tu as la foi: c'est de prier.

    Prie pour que Dieu éclaire tes choix et te vienne en aide dans ces moments de questionnements.
    Je suis sûre qu'Il pourra t'éclairer davantage.

    Quoi qu'il en soit, je t'envoie toute mon amitié et tous les encouragements dont tu as besoin pour garder le cap ^^

    Bisous ma poulette,
    Chouky

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  3. Coucou!
    C'est gentil de venir prendre de mes nouvelles.
    Ca va oui, même si je suis extrêmement déçue à propos du Japon, en effet... J'aimerais me dire "ce n'est que partie remise", et c'est ce que j'essaye de me dire la plupart du temps d'ailleurs, mais je ne sais même pas si c'est le cas. Ou du moins, partie remise à quand? Vu l'évolution de la situation, rien encore n'est sûre, les choses peuvent tout à fait s'empirer, et quoi qu'il en soit, les radiations nucléaires sont belles et bien là. Pour combien de temps? Jusqu'à quelle zone y'a-t-il des risques? Nous dit-on vraiment tout?
    C'est une situation vraiment délicate.

    Je reste jusqu'à dimanche prochain sur Paris. Ca fera trois semaines en tout, une petite semaine de vacances en plus grignotée hihi. D'ailleurs je commence à être agacée par les continuels : "et ce n'est pas grave si tu manques une semaine de cours?? Tu es sûre? En plus c'est une semaine de bac blanc!". J'ai 16 de moyenne merde, je peux bien me faire plaisir et manquer une semaine.
    Les cours de japonais se passent très bien. Je reprend comme si j'étais une totale débutante (ce qui n'est pas le cas), mais étant donné qu'on avance très vite, ça me va. Je raconterai un peu mieux tout ça dans un prochain post, quand je rentrerai!

    Et toi, comment vas-tu?

    Bisous, donne de tes nouvelles!

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  4. Ma pauvre, ça doit vraiment être difficile pour toi, je te crois, d'ailleurs ça se sent bien lorsque tu écris...
    J'espère que tes parents changeront d'avis quand ils réaliseront que c'est pour ton bien et que ta vie actuelle te rend heureuse. Pour avoir été "enfermée" moralement par ma famille, je crois comprendre ce que tu traverses. Tu verras quand tu commenceras à être indépendante, à les voir moins souvent, tu sentiras un poids se soulever...

    Courage ma belle, je pense à toi !

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  5. C'est chiant en effet, quand tu ne peux pas exprimer tes pensées à ta famille, qui plus est. T'as l'impression que tu vas exploser à force d'accumuler des choses et de ne pas les partager. Je ne sais pas trop quoi te dire, il y a toujours les amis, mais après, ça ne remplace pas la famille. Courage !

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